Il était une fois deux frères ennemis: Blancbonnet et Bonnetblanc. Tous deux élevés dans une famille d’accueil du nom de UNION. Au fronton de cette maison était apposée sa devise: MOUVEMENT POPULAIRE.

Blancbonnet et Bonnetblanc avaient pour habitude de de se tirer la bourre dès que l’occasion se présentait. bonnetblanc et blancbonnet

Tous deux par exemple, roulaient à droite sur l’autoroute, mais alors que Blancbonnet avait tendance à rouler à la limite de la bande blanche du centre, Bonnetblanc, lui, prenait des risques en roulant tellement à droite qu’il mordait parfois les plantes bandes.

Dans la famille il y avait ceux qui disaient: c’est plus prudent de rouler à gauche de la droite, surtout pour empêcher ceux qui sont sur la rangée de gauche de doubler.

Et ceux qui soutenaient qu’il fallait mordre le côté droit, au risque de tomber dans le fossé. Et puis il suffisait d’ouvrir la fenêtre, de tendre la main et de ceuillir en passant tous les mauvaises herbes, nom péjoratif pour désigner les “ Frontinus nationalus”

Personne encore dans la famille, n’avait pu leur faire entendre raison.

Blanc bonnet et bonnet blanc se disputaient aussi la palme de celui qui lavait plus blanc que blanc le bonnet qu’ils portaient sur la tête (non, ce n’était pas un bonnet d’âne, du moins je ne le pense pas… quoique… )

Blancbonnet disait: je lave plus blanc que toi, parce que je suis patient et très confiant: je prends mon temps et je m’applique, je frotte doucement pour ne pas abimer mon bonnet et j’y réussi bien.

Bonnetblanc rétorquait: Foutaise, c’est moi qui lave plus blanc que toi, au diable la patience, il faut aller vite et frotter fort.

Là encore, la famille des deux frères ennemis avaient un avis partagé: qui de l’un ou de l’autre avait raison? Les sondages optaient pour Blancbonnet, d’une courte avance.

Un jour, Blancbonnet et Bonnetblanc se présentèrent à l’élection des délégués de classe.

Bonnetblanc qui aimait aller vite et frapper fort, se couronna délégué avant la fin du comptage des bulletins.

Blancbonnet cria au scandale; finir, il fallait finir de compter.

Mais ni l’un ni l’autre n’était particulièrement doué en calcul et ce qui devait être une simple addition devint une opération très compliquée, avec des soustractions, des multiplications, des divisions, des règles de 3 et des oublis de virgule si bien que 8 jours après, on ne savait toujours pas qui avait gagné.

Bonnetblanc fanfaronnait: le roi c’est moi, nanana!

Blancbonnet devenait vert de rage: triché, tu as triché

Ceux qui roulaient à gauche sur l’autoroute se marraient comme des fouaces: ils avaient tout loisir d’accélérer sur l’autoroute provisoirement dégagée.

Ceux qui roulaient sur la bande d’arrêt d’urgence  comptaient les points et se prenaient à rêver de la prochaine élection du directeur de l’école dont l’emblème deviendrait la Frontinus nationalus.

Le simple passant était muet de consternation: il n’aurait jamais imaginer que la connerie puisse devenir un sport national, et pourtant …

On murmure qu’une sorte de Superman au doux prénom de Nicolas pourrait faire son apparition et distribuer de nouveaux bonnets , d’âne cette fois.

Il fut un temps ou nounours et le marchand de sable calmaient les enfants sages dont un certain Nicolas.

Il se pourrait qu’un certain Nicolas vienne réveiller les consciences ou bien les esprits de vengeance, d’un  nounours et d’un marchand de sable pas sages.

Ah le joyeux bordel que la grande famille Union nous offre, en ces temps difficiles, je ne boude pas mon plaisir.

Pire c'est quoi? C'est François

Le pire du pire c'est quoi? C'est jean-François

Plus pire que le pire du pire, c’est quoi??????? C’est Nicolas!!!!!!!!!! (je vous jure que c’est que pour la rime !!!!)