C’est une aventure, une belle, partie de l’idée qu’écrire c’est passionnant.

Ecrire un livre, roman autobiographique, est enrichissant. Faire reculer ses propres limites pour voir ce qu’on est capable de coucher sur le papier sur une longue distance, c’est à la fois effrayant, douloureux, mais aussi captivant et salutaire (pour moi en tout cas).vl5301ly3

Quand c’est fait, c’est déjà trop tard, le virus est là, et il s’accroche. C’est ainsi que j’ai testé d’autres façons d’écrire,  sur blog, sur consigne, sur marathon, que sais-je encore?

Et puis un jour, je m’essaie à l’écriture à quatre mains, sur ce texte. Ca marche tellement bien que nous vient en tête l’idée, l’envie, le besoin, d’écrire à deux…. un roman! Le projet prend forme, très rapidement. En quelques jours nous nous mettons d’accord sur le lieu, les personnages, l’intrigue. Et voilà deux histoires qui s’imbriquent: Celle de cette aventure commune bien réelle, et celle qui s’écrit au fil des pages.

Beaucoup de travail: d’écriture, de lecture, de correction, d’échanges d’idées, d’écoute et de compréhension de part et d’autre, et du plaisir, de la joie même, et la sensation de vivre quelque chose de grandiose.

Et puis d’énormes fous rire, par écran interposé, à la lecture de certaines âneries, fautes d’orthographe impardonnables et phrases incompréhensibles. (la plupart du temps écrites par moi, malheureusement!)

Parfois des heures passées sur une phrase de 2 lignes qui ne convient ni à l’une, ni à l’autre. On l’appelle: la phrase de la soirée (celle qui va nous en faire voir pendant des heures) sur laquelle on bute, alors que les 3 autres pages entières ont été validées sans problème.

Bref, une belle aventure pour Pati et moi.