Toulouse, connue pour sa superbe église des JacobinsPC110003
Offre, comme chaque année une plongée dans l'art contemporain.
J'avoue que je ne suis pas une fan de cet art qui reste très morbide à mes yeux (la plupart du temps en tout cas)
Je ne suis pas de celle qui reste des heures à contempler une oeuvre en essayant de comprendre le pourquoi du comment de telle ou telle oeuvre.

C'est simple: j'aime ou je n'aime pas. Et ça s'arrête souvent là. Quelquefois, je crois savoir pourquoi j'aime et comment je l'interprète. Mais la plupart du temps, j'aime ce que je vois tout simplement.

Voici donc quelques photos du printemps de septembre, intitulé cette année:

"Là où je suis n'existe pas" (j'aime beaucoup ce titre)

J'ai pris des photos de ce que j'ai aimé (peu de choses en fait)

Je commence par les abattoirs, transformé il y a des années en musée d'art moderne. C'est un très bel espace. Il se trouve à côté de ce parc d'où l'on aperçoit le dôme de l'hôtel Dieu.

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Je suis accueillie par Habibi, un gigantesque squelette qui  survole l'espace central du musée.

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Il est très impressionnant et est parfaitement à sa place dans ce décor.PC110007
J'ai aimé cette salle dont les murs sont recouverts de photos représentant chacune une partie d'une pièce atelier. J'ai l'impression d'être l'objectif d'une caméra qui tourne à 360° au centre d'une pièce.

Des livres posés sur une simple plaque de bois et je réalise ce que la lecture, l'écriture m'apporte. Je cherche du regard un fauteuil confortable.......

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Autre pièce, autre ambiance. Ici je fais face au cosmos. Les constellations me font face, sur un immense miroir qui me renvoie à l'infiniment grand. Au sol, une piscine dans laquelle ont été éparpillés des milliers de dés, avec sur chaque face un seul point. Chaque dé représente une planète, Où suis-je dans cet infiniment petit.

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Faute de me fondre dans le miroir, je le capture.

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Toulouse et sa pierre rose en ce beau jour d'été indien.PC110013
Petit tour dans les caves avec ce contraste entre noir et rose. J'aime l'ambiance de la pièce, mais je cherche la femme dans ce monde phallique:

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La fraîcheur des Jacobins m'attire mais l'expo qui s'y trouve me fait fuir. PC110004
Je termine par le château d'eau, vers lequel je reviens toujours lorsque mes pas me portent près de la Garonne. Il faut dire que c'est un digne représentant du passé.

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J'ai tout simplement adoré. Je ne saurai dire pourquoi, mais le contraste entre l'éphémère et l'immortel m'a tapé dans l'oeil.

L'artiste se nomme Pierre Vadi et il est Suisse. Le sol, les murs du château d'eau sont jonchés d'affiches en noir et blanc froissées. Je trouve le visuel très intéressant.

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Au sous sol, même constat, Avec ou sans expo, cet endroit est sublime.

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Je me concentre sur la roue du moulin. Un même objectif, deux ambiances.

Avec flash

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Sans flash

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Au centre du moulin, un autre univers de l'artiste, avec des fils lumineux entremêlés, j'aime moins mais l'effet visuel est garanti, malgré un mauvais rendu en photo.

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Le château d'eau mérite une suite, mais en toute simplicité.......