PB190767

Et puis l’automne s’en vint décliner

Ses couleurs auburns  sur un sol desséché.

Et le tapis de feuilles éparpillées

S’illumina du beige clair au marron foncé.

Mes pas sur le sol crépitant,

Je m’en allai m’asseoir sur ce petit banc.

La pierre fraîche me fit tressaillir,

Et la lumière tamisée vint m’accueillir.

Et là, à l’abri des regards indiscrets,

Je pris mon crayon et traçai sur le papier,

De simples mots venant envelopper, 

D’un peu de nostalgie mes pensées.

C’est dans la douceur d’un soir tombant

Sur ce jardin au décor d’antan,

Que la fraîcheur vint me saisir,

Comme pour me dire ‘il faut partir”.

Je reviendrai demain et les jours suivants, 

Sur ce petit banc me reposer,

Au creux de ce jardin aux couleurs tamisées,

Et puis je laisserai mes pensées s’envoler

La petite brise qui se sera levée,

Emportera jusqu’à toi mes pensées.

Au creux de tes lèvres elles viendront mourir,

Pour aider tes blessures à guérir

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Me revient des envies  de couleurs automnales. Mon blog passe à l'heure d'automne. D'ou ce texte concocté l'an dernier à la même date.