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Blog en congés pour quelques jours.

Je vous laisse des devoirs de vacances.

Un texte qui parle de moi, de vous.

A vos plûmes pour développer.

Je relève les copies dans quelques jours.

 

Troubles de la personnalité

L’homme a besoin d’une libre expression primitive avant d’atteindre à son statut d’adulte, tout comme l’animal. Il a donc absolument besoin que son géniteur lui garantisse, dès sa naissance et pour toute la période d’immaturité physique et sexuelle, une prise en charge protectrice le soustrayant aux situations d’intimidation et de harcèlement privées et sociales qui l’entraîneraient à trop écouter sa peur ou, au contraire, son agressivité.

Cette condition de sauvegarde parentale l’autorise alors à laisser croître en lui les caractéristiques affectives et comportementales typiques de son espèce en lui évitant expressément les transes qui le biaiseraient s’il avait à se suffire lui-même et à assurer sa propre protection.

Cette libre expression lui permet, adulte, de s’intégrer au mieux à ses congénères pour assurer sa survie dans un contexte de solidarité et d‘intimité physique avec ses semblables.

 

 

 

L’individu qu’on a mal protégé et qu’on a rendu inapte à bien s’occuper de lui-même, ou qu’on a obligé à s’affirmer de façon agressive, est anormal.

Celui qu’on a constamment assujetti à la timidité peureuse ou au contraire à la désinhibions agressive, est un être d’autant plus troublé qu’il ne peut s’empêcher de fuir (s’isoler du groupe) ou d’attaquer (intimider et écraser) ceux avec qui il vit, dans l’unique but de protéger son individualité fragilisée.

 

Le nouveau-né est faible et incompétent. Il le demeure longtemps et sa maturité sexuelle est extrêmement longue à venir. Ce qui nécessite une protection accrue et prolongée ainsi qu’une délicatesse affective particulière.

Les parents qui font l’erreur de “malmener” leur enfant sont précisément ceux que leurs propres parents ont mal protégés et violentés sous une forme ou sous une autre. Ce sont les + fragiles qui font le plus de dégâts à titre de parents.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chez l’individu “anormal”, celui qui a développé des peurs ou au contraire une très forte agressivité, voilà comment ses éléments le déséquilibrent.

 

 

 

_Le type de relation affective maintenue avec ses proches: la relation avec les parents étant basée dès le départ sur une “non protection” de l’individu dans sa période vulnérable, l’anormal aura une relation affective inexistante, ou basée sur la dépendance affective ou le rejet total.

_ La façon dont il se fait valoir sur le plan social: chez l’anormal, toute relation sociale sera basée sur une fausse interprétation de l’autre.

Sujet à la peur depuis son enfance, l’anormal développera des stratégies auto protectrices plus ou moins élaborés. Ces stratégies sont le fruit de productions hormonales spécifiques, dévolues à la mise en garde et à la sauvegarde de l’organisme.

Il s’agit de la noradrénaline, qui le maintient trop souvent en situation d’hypervigilence, et de l’adrénaline, qui risque constamment de le faire passer à l’acting-out.

Dans ses tensions et bouleversements émotifs, l’individu anormal s’accoutume jeune au retrait, à la prudence, à l’impatience, où à l’intimidation.

 

 

- la conception que l’individu a de lui-même

: Chez l’individu qui a développé des peurs, un sentiment de danger, l’image qu’il aura de lui même sera faussée. Il cherchera constamment à être rassuré, et n’ayant pas reçu ce sentiment de protection dans son enfance, il se sentira constamment en danger et fuira ce qui lui fait peur.

 

 

: trois éléments composent l’équilibre humain. La conception que l’individu a de lui-même, le type de relation affective qu’il a maintenu avec ses proches et la façon dont il se fait valoir sur le plan social.

 

L’équilibre humain

 

 

: les individus soumis à un sentiment chronologique de danger en sont exclus, car ils ont développé un mécanisme de sauvegarde inadéquat à leur intégration sociale.

 

La normalité humaine

 

La gravité de son “anomalie est proportionnelle à l’intensité e l’émotion auto protectrice qu’il a du employer pour s’en tirer.

 

L’individu qu’on n’a ni effarouché, ni exaspéré sera et restera normal si il a appris à se suffire à lui-même.

PS: la personne qui a lu le livre pour moi, en l'occurence biscuit, avec qui j'en ai beaucoup discuté, qui a eu la gentillesse de me scanner des pages entières que j'ai ensuite résumé ici, est priée de mettre dans les coms le nom de l'auteur parce que je l'ai perdu.

 

 

PS du PS): tu es même sommé de le mettre dans le 1er com :o) sous peine de ne plus recevoir de foie gras à Noël pour les 10 prochaines années. Non mais......

PS du PS du PS: Merci d'avance ;o