Sans importance

Soit dit en passant j'ai beaucoup à apprendre

07 novembre 2009

Slumdog Millionaire

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J'ai regretté de ne pas l'avoir vu quand il est sorti en janvier. J'ai donc loué le film et nous l'avons regardé en famille.

Il oscille entre drame, violence mais surtout de la joie, tout au moins c'est ce que j'ai ressenti.

Les jeunes acteurs ont pris du plaisir et ça se voit à l'écran.

Il y a de très belles scènes et des paysages qui méritent d'être vues sur grand écran.

Je ne sais pas s'il mérite 8 oscars. Mais je retiens qu'il fait partie des rares films que je ne regrette pas d'avoir vu.


Synopsis : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie.
Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue.
Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.

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06 novembre 2009

Amitié=partage ?

Encore un texte chez Pati qui fait résonance en moi.

Je suis assez mal placée pour parler des réunions familiales et amicales (pour les raisons que vous savez, mais ici n'est pas le propos), mais à y repenser, concernant les liens de la génération de mes parents, et donc mon enfance, je me souviens:

- Lorsqu'on tuait le cochon (je ne sais pas ailleurs, mais en Aveyron c'était une tradition) on le faisait en famille mais aussi avec les voisins.

C'était une grande fête ou de longues tables étaient installées dehors. Les hommes s'occupaient de découper le cochon. Les femmes s'occupaient de la préparation (saucisson, jambon, etc....)

Les plus jeunes (nous) mettions la table, faisions la vaisselle. Et les grands-mères la cuisine.

L'après-midi,  une tâche particulière pour chacun.

Ce partage valait tous les repas amicaux du monde.

Les champignons, les châtaignes, c'était avec les voisins souvent. On partait dans les bois et on faisait un grand feu pour manger des châtaignes grillés, avant de se partager les récoltes.

Les promenades, c'étaient avec les amis, et à l'époque les amis, c'était les voisins, parce que c'est avec eux qu'on partageait le plus.

On ne recevait pas à table, mais on partageait beaucoup d'autres choses.

Et il n'y avait pas besoin de fête des voisins comme aujourd'hui, mais le 1er de l'an et le passage obligé chez les uns et autres pour la goutte d'eau de vie (je vous dis pas l'état en fin de journée)

Il y avait toujours quelqu'un pour surveiller les enfants, pour aider l'autre.

Rien à voir avec aujourd'hui.

Je m'éloigne du sujet? Il y a tant à dire encore: pourquoi aujourd'hui on cherche à tout prix à se rapprocher des gens qui nous ressemblent?

Mais il y avait aussi les repas familiaux interminables, nos parents étaient incapables de recevoir sans mettre les petits plats dans les grands.

Je crois que ce qui a changé c'est surtout la façon dont nous vivons aujourd'hui: les déménagements fréquents (pour ma part, depuis que je suis en couple, il y en a eu 9) et donc l'obligation de refaire son trou à chaque fois. Alors on cherche (je suppose) à se rapprocher de gens qui nous ressemblent, ou qui ont la même activités que nous.

Il y a aussi que ma génération fait partie de très grande famille (ma mère ayant eu 17 frères et soeurs) Difficile de garder le contact.

Il y a aussi la définition que l'on se fait de l'amitié. Est-ce partager les mêmes passions? Est-ce être de la même génération? Est-ce s'entraider? Est-ce tout cela à la fois?

La notion d'amitié n'existe peut être que depuis peu. Je n'ai jamais entendu mes parents parler d'amitié. Pourtant ma mère avait des amies, avec qui elle partageait ses promenades, ses après-midi au parc. L'une était une voisine. L'autre était une amie de jeunesse. Mais nous n'avons jamais partagé de repas avec elles. Pourtant nous partagions beaucoup d'autre chose: la vie de tous les jours.

C'est peut être cela qui manque aujourd'hui: le manque de temps. Tout se fait en accéléré, et tout est bien cloisonné.

C'est un vaste débat que tu nous proposes là Pati. Que je suis incapable de concentrer ici tant il me parle.

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05 novembre 2009

Tu veux donc je suis

Dans mon sac, le livre.

- Je suis venue vous le montrer, mais je ne sais plus si c'est ce que je dois faire.

_ Pourquoi voulez-vous me le montrer

- Je ne sais pas. Pour concrétiser mon projet?

_ Mais il est déjà concrétisé votre projet. Vous voulez que je le lise?

- Nonnnnnnnnn

_Alors vous me demandez quoi exactement?

-Je ne sais pas. J'imagine que si je vous le montre c'est pour déclencher la suite. Je suis bloquée. Tout à coup, j'hésite, je doute, j'ai peur, je panique.

_Pourquoi vous paniquez?

-Parce que des personnes me l'ont commandé.

_C'est ce que vous vouliez non?

- Non! Enfin oui! Mais j'ai peur de les décevoir.

_ Mais ces gens vous connaissent à travers ce que vous avez déjà écrit. Ils ont envie de lire ce livre. Pourquoi essayer de penser à leur place?

- Oui, c'est vrai, mais tout à coup, tout devient concret, et je ne me sens pas d'attaque. J'ai besoin de reprendre confiance en moi.

_ C'est ce que vous me demandez? Que je vous donne l'autorisation de continuer?

- Je ne sais pas, peut  être oui.

_ Alors pourquoi me le montrer? Ce n'est pas utile puisque vous ne voulez pas que je le lise. Et de toute façon, vous êtes seule à décider.

- Je crois que ce n'est pas votre autorisation que je cherche mais le rejet.

_ Expliquez vous.

- J'attends de vous que vous me disiez de tout arrêter.

_ C'est pour ça que vous voulez me le montrer?

- Oui, il n'est pas tout à fait fini. J'imagine que je cherche votre désapprobation. Vous voyez le livre, vous le trouvez moche. Vous lisez le résumé, vous le trouvez nul. Et vous me dites que tout ça est débile.

_ Ce que vous cherchez, c'est donc a être rejetée.

- Sans doute, c'est mieux que la peur de décevoir.

_ Mais ce n'est pas l'enfant que vous étiez qui a écrit ce livre. C'est l'adulte que vous êtes aujourd'hui. Imaginez que les gens qui sont en face de vous, ceux qui vous connaissent un peu soient bienveillants, et ils le sont puisqu'ils aiment ce que vous écrivez. Pourquoi ne pas accepter les choses comme elles sont, plutôt que de faire remonter des émotions négatives.

Je ne veux pas voir ce livre, puisque vous me demandez quelque chose que je ne suis pas en droit de vous accorder, ou de vous refuser.

- Vous me laissez me dépêtrer toute seule alors?

_ Oui! Vous avez bien écrit ce livre toute seule. Ce projet, il est terminé, vous avez été au bout, ce n'est pas a vous d'écrire la suite de cette histoire, mais à vos lecteurs.

- Et si je me trompais? Si ....

_ Si rien du tout! Vous vendez le fruit de votre travail. A eux de juger si LE livre est bon ou pas. Cela ne remet pas en cause l'amitié qu'ils ont pour vous.

Le livre est resté dans mon sac. Et moi je cherche toujours à ce qu'on m'empêche de me réaliser, comme si cela m'était interdit.

J'ai peur de penser par moi-même. J'oublie de me reposer sur la bienveillance de ceux qui m'aiment un peu, beaucoup, pas.........

C'est pourquoi quoi qu'il arrive, je vais terminer ce foutu bouquin et ne plus me poser de question.

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04 novembre 2009

Le concert

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A quoi voit-on qu'un film est bon?

A la tête des gens qui sortent après la projection.

Et lorsqu'on fait partie de ces gens là, un sourire béat sur les lèvres et des yeux pétillants, on se dit qu'on a bien fait de choisir celui-là même, plutôt que de se laisser emporter par la folie jacksonienne ou hollywoodienne.

Évidemment, j'avais mis toutes les chances de mon côté. J'avais choisi le film bien avant qu'il ne sorte et rien ne pouvait me faire changer d'avis, pas même mon fils qui voulait me traîner voir pour la seconde fois le petit Nicolas.

Qu'à cela ne tienne, il est allé voir Nicolas, et moi celui dont j'attendais impatiemment la sortie.

Le petit jeune à l'accueil m'a dit: « Très bon choix M'dame, vous le regretterez pas »

--Je sais

« Et vous allez pleurer à la fin »

--J'espère bien.

Des les premières images, je trouve la lumière, je devrais dire, l'ombre, superbe.

Et je suis embarqué à la minute même.

A chaque fois que la larme monte à l'oeil droit, l'oeil gauche est attiré par un dialogue parfois truculent.

Les gens rient dans la salle, puis c'est le silence. Je regarde autour de moi. C'est curieux de voir des gens de tout âge sourire béatement en regardant un grand écran.

Le film c'est comme une partition qui se joue devant nos yeux, on nous emporte tout en haut, puis on redescend sur terre. Et puis ça recommence, jusqu'à la scène finale.

On trépigne d'impatience. On veut le voir ce concert, on veut les entendre ces musiciens improbables.

Un film qui oscille entre comédie et émotion.

Ca fait un bien fou

Le Concert, film Roumain de Radu Mihaileanu

Synopsis : A l'époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d'orchestre d'Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais... comme homme de ménage.
Un soir, alors qu'Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s'agit d'une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l'orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris... Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd'hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L'occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche.

 

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03 novembre 2009

Le circuit des 3 villages(suite)

Par un beau dimanche de novembre, en redescendant d'Aas

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C'est déjà l'hiver pour certain

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Un joli coin repas

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Avec belle vue sur montagne

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Temps de repos pour l'un

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Impatience pour l'autre

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Retour au point de départ: Béost

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Un superbe village au pied de la montagne verte

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Que dire de plus:

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Quand le pierre parle d'elle même

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02 novembre 2009

Le circuit des 3 villages

Par un beau dimanche de novembre
En montant vers AAS
Laruns au pied des montagnes

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Méditation masculine

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Méditation canine

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Méditation cassymaryne

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L'un patiente, l'autre s'impatiente

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La pierre intemporelle

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La pierre patience

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La pierre méditation

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La pierre émotion

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Le village d'AAS, dans un écrin de verdure

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31 octobre 2009

Anna Pavlova

"Il était une fois une plume: elle s'appelait Anna Pavlova"

Anna est belle, et elle danse comme un soleil au milieu d'un ballet de petites étoiles.
Elle est tellement légère qu'à chaque fois qu'elle saute sur ses pointes, on dirait qu'elle va s'élever dans les airs et ne jamais retomber sur la scène.
Le ballet ça ressemble au paradis. Il y a la musique qui s'envole dans la salle. Elle nous rend heureux, puis triste, puis heureux de nouveau.
Et sur la scène il y a tous ces anges qui sont habillés de blancs et qui dansent sur la musique.
C'est comme si on nous racontait une histoire, rien qu'avec de la musique et des pas de danse.
Et puis il y a Anna Pavlova. Quand elle rentre sur la scène, on dirait qu'elle arrive directement du paradis.
On a presque envie d'aller la retenir, de peur qu'un petit courant d'air la fasse disparaître.
Mais elle se retient. Elle nous raconte une histoire triste, et elle ne veut pas s'en aller sans nous dire la fin. A chaque seconde on croit qu'elle va mourir, et la seconde d'après elle bat des ailes pour rester encore un peu en vie.
Alors on voudrait tendre la main pour l'aider à rester debout, mais on sait bien que ça ne sert à rien.
C'est la musique qui le dit, et c'est elle aussi qui le danse.
Elle nous dit adieu et c'est comme une petite âme qui se débat pour ne pas rejoindre le ciel trop vite.
On se retient de ne pas être triste, et puis on finit par pleurer car on sait qu'elle va nous quitter
Anna Pavlova, ce n'est pas une ballerine, c'est un rayon de lune, qui est capable de faire rêver tous les gens qui sont dans la salle. Une petite fille de 12 ans comme moi ou une belle dame comme maman.

Pour la consigne 96 de Kaléïdoplumes

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25 octobre 2009

Beauregad

Il est là.
Après 2 ans d'écriture
Après 2 ans de plu de mise au repos
Après 2 mois de correction
Après 2 semaines de paramétrage divers et de magasinage pour trouver les meilleures matières.
Après 2 jours de fabrication.
Il est là.

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C'est le prototype (je ne sais pas si on peut dire ça d'un livre).
C'est le premier, celui qui va me servir à améliorer la mise en page, la couverture etc....
C'est la concrétisation d'un rêve que je n'avais aucune intention de mener à terme.
L'écriture terminée, je n'ai pas su quoi faire, alors j'ai laissé en sommeil jusqu'à ce que je me lance un défi de taille:
Fabriquer mon livre. L'éditer moi-même. Pour que chaque exemplaire soit unique.
Le n°1 est là.
Pour tout ceux que ça intéresse, vous pouvez passer commande (dans la limite des stocks disponibles, c'est à dire aucun pour l'instant mais je fabrique à la demande. Vous pouvez me joindre par mail :
kaleidoplumes@gmail.com ou bien domicamp@orange.fr

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20 octobre 2009

Au marché tu peux toutoutout trouver!

J'ai perdu mes cinq sens.

Ca n'a vraiment pas de sens!

C'est arrivé brusquement,

Cet été en me levant,

J'avais perdu tous mes sens!

Je les ai cherchés partout

J'ai mis ma chambre sans dessus-dessous

L'envers à l'endroit, l'endroit à l'envers

Mes vers en rimes, mes rimes au vert,

C'était à devenir fou!

Et c'est là que j'ai eu l'idée,

J'ai marché jusqu'au marché.

Puis jusqu'au stand du vieux ventout,

Chez lui on trouve de tout.

De quoi remplir mon panier!

De tout j'vous dis,

des talons plats, des confettis,

un éclat de rire, une tirelire,

Des histoires drôles et des livres à lire.

Si j'ai des sens? Bien sûr que oui!

Un sens giratoire, grammatical, ou rythmique?

A moins que vous vouliez un sens unique?

Je me contenterai des sens utiles

faute de me sentir inutile

Ce sera donc les organiques!

Je vous en mets combien?

Un de chaque, pour trois fois rien,

Un poil d'odorat, une pincée de goût,

un doigt de toucher. De l'ouïe en voulez-vous?

C'est un bon choix, ou je n'y connais rien!

J'oubliais, la vue, avec ou sans lunettes?

Voilà vos petites emplettes,

Et je vous offre en prime,

une livre de pralines.

Chez l'vieux ventout, c'est toujours la fête

J'avais perdu l'odorat, l'ouïe et le toucher,

Chatouillé la cécité. Quand au goût, partie en fumée.

Et grâce au bon vieux ventout,

j'ai tout récupéré d'un coup.

Me reste ces quelques rimes à terminer!

Faute de pirouette, ma sortie sera en forme d'arabesque!


Consigne 96 de Kaléïdoplumes. (Les mots soulignés sont ceux qui étaient imposés)

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16 octobre 2009

Fils de

« Désormais, ce qui compte en France pour réussir, ce n'est plus d'être bien né, c'est travailler dur et avoir fait la preuve, par ses études, par son travail, de sa valeur".

Nicolas. Sarkozy


"j'estime que mon devoir n'est pas d'attendre, mais de prendre des responsabilités parce que mes électeurs (...) me le demandent"

Jean. Sarkosy

candidat à la présidence du premier quartier d'affaires d'Europe, La Défense: L'EPAD (Établissement public d'aménagement de la Défense)

 

Faut-il rappeler que ce jeune homme est âgé de 23 ans, qu'il possède un bac et qu'il vient d'entrer en seconde année de droit.

 

Est-il bon de souligner que le bac, en France se passe en moyenne à l'âge de 18 ans, et que la majorité des étudiants ont un bac + 5 à l'âge de 23 ans.

 

 

Faut-il s'armer de prudence et préciser que la valeur n'attend pas le nombre des années, encore eut-il fallu que le mérite et l'expérience aille avec lorsqu'il s'agit d'un poste à haute responsabilité.

 

Est-il bon de préciser que ce jeune homme est « entré en politique » TARDIVEMENT, puisqu'il se destinait d'abord à un métier d'acteur. L'envie de faire de la politique venant à la suite de l'élection de son père à la présidence de la république.

 

En conclusion:

 

A Mr le président de la République Française:

 

Ma fille, âgée de 23 ans

  • Ayant obtenu son bac littéraire avec mention  Bien à 18 ans

  • Ayant été sous-admissible au concours de l'ENS à 20 ans après Hypokhâgnes et Khâgnes.

  • Ayant obtenu une double licence avec mention Bien à 21 ans

  • Ayant passé son master 1 avec mention Très bien à 22 ans

  • Ayant obtenu son CAPES et une admissibilité à l'agrégation à 23 ans

 

Tout en travaillant plusieurs mois dans l'année pour se payer ses études.

 

Ma fille donc, demande à être adoptée par votre grandeur afin de se donner toutes les chances d'obtenir un poste de professeur de littérature dans une prépa, en région Midi-Pyrénées.

 

 

Si vous voyez ce que je veux dire..........

Posté par cassymary à 19:27 - Un peu de tout - Commentaires [1] - Permalien [#]
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